Action collective / Mobilisations

Vendredi 27 février 2009
Seul-e ou avec vos collègues, syndiqués ou non-syndiqués, rejoignez nous pour un casse-croûte convivial et un départ collectif pour la manifestation
Inscription pour le repas auprès de l'union locale centre ville:
 ul-centre.cgt-toulouse@wanadoo.fr


Par Union Locale
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Vendredi 27 février 2009
Rejoignez nous le jeudi 9 mars à 7h30 au Métro Esquirol ou Compans-Caffarelli
Par Union Locale
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Vendredi 27 février 2009











2,5 millions de salariés ont manifesté le 29 janvier, des millions d’autres ont agi à leur façon : arrêts de travail, pétitions... des millions d’autres encore ont simplement soutenu cette action unitaire proposée par les syndicats, et cela aussi a compté dans le rapport de forces. Au coeur de cette formidable mobilisation, l’exigence de justice sociale et de réponses concrètes en termes d’augmentations des salaires et des retraites, de garanties pour l’emploi et de droits d’intervention des salariés.
Obligé de s’exprimer à deux reprises, le Président de la République a annoncé plusieurs mesures qui, si elles ne règlent rien sur le fond, seront appréciées par ceux qui en bénéficieront. Le patronat exprime ses craintes sur des mesures qui réduiraient son pouvoir et ses dividendes.
Preuve que la mobilisation des salariés est déterminante. Mais elle serait bien plus efficace si elle s’inscrivait davantage dans la durée, si les salariés, actifs, retraités et privés d’emploi étaient bien plus nombreux à s’engager de façon permanente en prenant toute leur place dans la CGT. La CGT elle-même considère que c’est un enjeu pour sa propre efficacité.
Plus que jamais, dans ce monde en crise où, au nom de la rentabilité, les femmes et les hommes sont ignorés,
il y a besoin de solidarité, de rencontres, d’objectifs communs, de s’unir pour de nouvelles conquêtes sociales.
La CGT est faite pour cela !
Son objectif est de construire un rapport de forces durable pour mettre le social au coeur des choix économiques et politiques, pour que de la plus petite entreprise au plus grand groupe, les aspirations et revendications de tous les  salariés trouvent des réponses concrètes.
Une nouvelle journée d’action est proposée par l’ensemble des organisations syndicales le 19 mars. La meilleure façon de donner à cette journée toute la puissance nécessaire est de ne pas attendre pour s’organiser, en se syndiquant, en créant le syndicat dont vous avez besoin.

Sans plus tarder, je me syndique!
Par Union Locale
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Lundi 23 février 2009

Au lendemain du sommet social du 18 février, la CGT reste plus que jamais convaincue de la nécessité de réussir une nouvelle mobilisation nationale interprofessionnelle unitaire de très grande ampleur le 19 mars prochain.

La réunion s’est ouverte dans un climat tendu du fait de la gravité de la situation en Guadeloupe. Appuyée par toutes les confédérations syndicales, la CGT a exigé que gouvernement et patronat assument leurs responsabilités et répondent sans tarder aux revendications exprimées fortement et démocratiquement depuis plus d’un mois. Si la force de la mobilisation du 29 janvier a contraint le Président de la République à de premières annonces sociales, elle n’a pas encore permis d’obtenir l’inflexion demandée sur les politiques d’emploi, de salaires, de contrôle des aides publiques et de justice sociale indispensables pour sortir de la crise. Le Président de la République persiste dans un discours d’autosatisfaction sur sa politique économique et sociale et refuse toute idée de remise à plat ou même de modification de ses choix économiques et sociaux. A partir de là, pressé par l’importance des mobilisations, il distille un certain nombre de mesures temporaires, émiettées et de faible portée qui relèvent plus d’un faible accompagnement social de la crise que d’une politique permettant de la surmonter.
 L’amélioration de l’indemnisation du chômage partiel est renvoyée à des conventions qui devront être négociées au niveau des branches ou des entreprises.
 Une prime de 500 euros sera versée aux nouveaux demandeurs d’emplois entrant au 1er avril ou au 1er mai et ayant travaillé entre 2 et 4 mois dans les 28 derniers mois. Elle ne sera versée qu’une seule fois ! Les jeunes de moins de 25 ans n’ayant jamais travaillé restent exclus de toute allocation ou indemnisation.
 La suppression de 30 000 emplois dans la fonction publique en 2009 est confirmée interdisant l’embauche de milliers de jeunes dans de vrais emplois utiles à la population.
 La suppression des deux derniers tiers provisionnels 2009 pour certains ménages, annoncée le 5 février est confirmée. Cela représente une moyenne de 200 euros pour les ménages concernés mais risque d’être plus que compensé par l’augmentation ou la création de taxes ou impôts indirects destinés à contrebalancer les 8 milliards d’euros d’exonérations annuelles de taxe professionnelle pour les entreprises.

Le Président de la République a aussi annoncé la création d’un « fonds d’investissement social » destiné à la mise en œuvre des dispositifs de formation et d’indemnisation annoncés. Mais les sources de financement de ce fonds restent floues tant du côté gouvernemental que patronal. Si, sur chaque sujet les débats ont été vifs, le Président de la République défendant pied à pied sa politique, ils l’ont été doublement sur la question décisive d’un nouveau partage des richesses. Face à l’indignation de l’opinion publique, le Président de la République ne peut plus nier la nécessité d’un autre partage des profits. Mais il en renvoie l’examen à une commission. Dans le même temps, il refuse toute mesure favorable aux salaires, telle que le conditionnement de toutes les aides publiques et allègements de cotisations sociales à la signature d’accords salariaux dans les entreprises, réclamé par toutes les organisations syndicales.

C’est pourtant plus que n’en peut supporter la Présidente du Medef qui voit dans le débat sur le partage des profits « une atteinte au droit de propriété des entreprises ». Une information consultation des CE est annoncée sur les aides publiques aux entreprises. C’est un début de réponse à l’indignation que suscitent les transferts massifs et sans contrôle d’argent public vers les entreprises. Il faut agir encore pour obtenir un véritable droit de veto des CE réclamé par la CGT.

A l’évidence, les nouvelles mesures dites « sociales » sont à mettre à l’actif de la puissante mobilisation du 29 janvier. Elles sont néanmoins d’un faible volume et n’auront pratiquement que peu d’impact pour favoriser une relance économique et une plus grande justice sociale.

La rencontre unitaire du lundi 23 février devra par conséquent préciser les modalités de la prochaine mobilisation du 19 mars sur laquelle s’est engagé l’ensemble des organisations syndicales.

Montreuil, le 19 février 2009


Par Union Locale
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Lundi 23 février 2009
L’intervention télévisée du Président de la République a été marquée par la force de la mobilisation du 29 janvier. Cependant les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA considèrent que les réponses apportées jusqu’à présent restent loin des attentes et des exigences portées par la mobilisation du 29 janvier et leur déclaration intersyndicale du 5 janvier.

L’annonce d’une réunion des partenaires sociaux le 18 février avec la formulation d’un certain nombre de pistes constitue un élément important. Mais malgré un changement de ton le Président de la république maintient pour l’essentiel ses orientations en matière de politique économique et sociale.

Les organisations syndicales attendent de la réunion du 18 février que le gouvernement apporte des réponses concrètes et engage les discussions nécessaires à l’ensemble des revendications de la déclaration intersyndicale. Elles attendent également que le patronat prenne ses responsabilités.

C’est pourquoi les organisations syndicales estiment indispensable de maintenir la pression dans l’unité d’action. Elles appellent à poursuivre les actions engagées dans les secteurs professionnels et les entreprises et à prendre toutes les initiatives pour construire les mobilisations nécessaires.

Elles décident d’une nouvelle journée d’action interprofessionnelle le 19 mars. Elles se retrouveront le 23 février pour évaluer les résultats de la réunion du 18 février et préciser le sens, le contenu et les modalités de cette journée sur la base de leur déclaration intersyndicale du 5 janvier :

 - Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique.
-  Améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités dans les politiques salariales.
 - Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat.
-  Préserver et améliorer les garanties collectives.
 - Réglementer la sphère financière internationale.

Communiqué commun des 8 syndicats CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA
Par Union Locale
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Mardi 18 novembre 2008

Le rendez vous du samedi 22 novembre contre la privatisation de la Poste

est l’occasion d’un vaste rassemblement des salariés, usagers, citoyens.

Rendez vous à 10h30 devant la Poste des Minimes

Manifestation jusqu’à la direction de la Poste, place Saint Aubin.

Par Union Locale
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