Mercredi 13 février 2008
Des milliers de salariés se sont exprimés, par des arrêts de travail, par des rassemblements, par la signature de pétition ou tout simplement en étant concernés et solidaires par l’action du 1er février 2008 dans la grande distribution alimentaire.

Oui ! Nous réclamons de meilleurs salaires
Oui ! Notre travail doit être reconnu et respecté
Oui! Les salariés à temps partiel imposé veulent travailler plus
Oui! Nous défendons notre droit à conserver notre repos dominical 

Par notre action, le patronat de la profession a été contraint d’appliquer la loi : les 5% du temps de pause ne doit plus être intégré dans le calcul du SMIC et de nos salaires.

Par contre, il propose seulement un salaire débutant au SMIC (1240), sans reconnaissance de l’ancienneté !

Et il refuse de discuter sur le respect du repos dominical !

Concernant le temps partiel, le président du syndicat patronal (FCD) Jérôme Bédier, ironise en proposant de supprimer les emplois, par l’automatisation du secteur caisses !

Cette colère qui s’est massivement exprimée dans les hypers, les supermarchés et dans la logistique, dans une démarche unitaire, démontre que unis on est plus forts. 

La démonstration est faite.
 

Cette forte mobilisation doit continuer à se développer pour gagner.

Renforcez ou créer la Cgt. Contactez nous :
Union syndicale du commerce : 05 61 21 11 63
Union Locale : 05 61 21 06 78

Par Union Locale - Publié dans : Commerce
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Mardi 12 février 2008

Augmentation de 40% pour trois dirigeants sur quatre en France en 2007

 

Par La Tribune
lun 11 fév, 19h26 

Les patrons des plus importants groupes du CAC 40 ont reçu chacun en valeur médiane 6,175 millions d'euros de rémunération totale en 2007, selon une étude HayGroup révélée en exclusivité par latribune.fr et La Tribune.

Le chiffre fait rêver en ces temps de débats sur le pouvoir d'achat : 40% d'augmentation médiane entre 2006 et 2007. C'est la belle envolée des rémunérations qu'ont obtenu 77% des PDG français. Pas mal !

Ces chiffres explosifs, les premiers analysant les salaires 2007 des patrons français, secoueront sûrement les assemblées générales de printemps. Ils figurent dans l'étude de référence sur les rémunérations des comités exécutifs, réalisée par HayGroup, spécialiste mondial des rétributions, que publie en exclusivité latribune.fr et que vous pourrez retrouver en détail dans La Tribune dans son édition de demain (datée de mardi).

Cette augmentation considérable propulse les rémunérations des patrons français à des niveaux jamais atteints. Les PDG des plus importants groupes du CAC 40 ont reçu en 2007 chacun 6,175 millions d'euros de rémunération totale (salaire de base + bonus + stock options et actions gratuites valorisés) en valeur médiane. Les patrons des groupes réalisant un chiffre d'affaire moyen de 20 milliards d'euros et employant 100.000 salariés gagnent chacun 4,518 millions d'euros.

Leurs homologues des entreprises réalisant en moyenne 10 milliards d'euros de chiffre d'affaires et employant 50.000 salariés, ont été rémunérés 2,679 millions d'euros en 2007. Enfin, les patrons des plus petites entreprises du SBF 120 ont gagné 882.000 euros.

Comment ont été calculé ces chiffres ?

Ces chiffres ont été obtenus en décortiquant les comptes de 135 groupes, dont tous ceux du CAC 40 et du SBF 120, plus quelques quinze entreprises emblématiques (ASF, Colas, Latécoère, Sanef, Airbus, DCNS ....). Ensuite, les mathématiciens qui pilotent les études HayGroup, ont calculé la médiane, la ligne de partage entre les 50% des titulaires les mieux payés et les 50% les moins payés. Ce mode de calcul plus précis est préféré à la simple moyenne qui laisse la part trop belle aux extrêmes. De plus, HayGroup ne prend en compte que l'évolution des salaires des PDG présents en 2006 et en 2007 pour éviter que le départ d'un patron très bien payé fasse plonger l'indice.

Comment en est-on arrivé là malgré les lois de modération votées en 2005 et 2007, malgré les normes comptables de transparence, malgré les revendications des associations d'actionnaires ? 

Vous pourrez lire les explications, avec les chiffres sur les augmentations des bonus et des stocks options dans le quotidien La Tribune de demain (édition de mardi). Et aussi comment les patrons français sont devenus les mieux payé en Europe, le passage au crible des parachutes dorés, ces primes de départ qui déclenchent régulièrement la polémique et l'analyse de Denis Lesigne, responsable des stratégies de rémunérations chez HayGroup.

 

Par Union Locale - Publié dans : Salaires / Pouvoir d'achat
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Lundi 11 février 2008
L'union locale Centre Ville organise un stage de niveau 1 :

26 au 30 mai 2008

 Maximum 15 stagiaires pour toute in:scription contacter union locale.


Vous pouvez consulter le plan de formation au niveau du département sur le site de l'union départementale, rubrique formation syndicale :

http://www.cgt31.fr/crbst_5.html

Par Union Locale - Publié dans : Formation syndicale
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Lundi 11 février 2008

Vous voulez vous syndiquer, vous informer, vous avez un problème avec votre employeur : l'union locale vous accueille pour vous aider, vous orienter

tous les lundis de 17H à 19H
tous les vendredis de 14H à 17H

Des permanences juridiques ont redémarré sur rendez-vous:

tous les jeudis après-midi à partir de 14h30.

 

Contact: M.Gérard Saint Aubain

06 23 15 85 29

Par Guy Nickles
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Mercredi 23 janvier 2008
 
communiqué fédéral du 22 janvier 2008

A l’appel de la CGT, ils ont répondu présents à la manifestation nationale de ce 22 janvier 2008 tout en intervenant sur l’outil de travail avec 1750 MW de baisse de charge.

Avec les cheminots et les agents de la RATP, ils étaient près de 50 000 dans les rues de Paris pour exprimer leur refus d’une dégradation de leurs droits à la retraite et du pouvoir d’achat des retraités.

Ils ont en même temps affiché leur détermination à gagner des améliorations de leurs droits à la retraite et de leurs pensions.

Après les puissantes mobilisations de la fin 2007, qui avaient permis en particulier d’obtenir que les négociations se poursuivent en ce début d’année, les salariés des IEG entendaient dire haut et fort qu’il faudra compter avec eux tout au long des négociations concernant la réforme de leur régime spécial de retraite.

Que gouvernement et employeurs se le disent, les négociations ne sont pas terminées !!!

Ce 22 janvier est, à n’en pas douter, une nouvelle étape importante dans la mobilisation des salariés des IEG et dans la construction des actions à venir.

La FNME - CGT continuera d’informer les salariés au jour le jour du contenu des négociations et de mettre en débat ses propositions alternatives à une réforme qui serait désastreuse pour les droits à la retraite des salariés, le pouvoir d’achat des retraités actuels et les niveaux de pensions pour les futurs retraités.

La FNME - CGT proposera à ses syndicats, dans les prochains jours, la construction de nouveaux temps forts coordonnés pour permettre aux salariés de continuer de peser sur les négociations et de faire entendre leurs revendications. Elle interpelle les autres fédérations syndicales pour que cette construction, voulue par les salariés, soit unitaire.

Par Union Locale - Publié dans : EDF /GDF
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Mercredi 11 juillet 2007

COMMUNIQUE

C ’est dans un contexte marqué par la déclaration de politique générale de François FILLON confirmant les projets régressifs du Président de la République et du gouvernement, qu’une délégation de la CGT a été reçue à la demande d’André SANTINI, hier en fin d’après-midi. Le secrétaire d’Etat à la Fonction publique rencontre ainsi, en bilatéral, toutes les organisations représentatives, pour ce qu’il convient d’appeler une « première prise de contact ».

 

Les 4 représentants de la CGT avaient choisi, comme avec Eric WOERTH, de centrer leurs propos sur les principaux enjeux revendicatifs transversaux.

�� Sur les salaires, la CGT a rappelé la perte du pouvoir d’achat quasi sans précédent de la valeur du point depuis plusieurs années (+ de 6 %). Elle a de nouveau exigé l’ouverture sans délai de véritables négociations incluant l’année 2008.

�� La délégation a confirmé de la manière la plus ferme son opposition aux suppressions d’emplois intervenues depuis 5 ans et celles –massives– annoncées pour les prochaines années. Elle a souligné que ce sont bien les missions confiées à la Fonction publique dans l’intérêt de toute la population qui doivent déterminer le volume de l’emploi public et non des visions comptables et libérales. Elle a rappelé son exigence d’échanges de fond sur cette question essentielle.

Par ailleurs, la CGT a demandé une concertation rapide pour résorber le non-titulariat et la précarité dans la Fonction publique.

�� Notre syndicat a interpellé le secrétaire d’Etat sur le dossier aigu des conditions de travail des personnels. Il a demandé que des groupes de travail soient d’urgence mis en place pour dégager des solutions concrètes à ce douloureux problème.

�� La CGT, avec force exemples, a une nouvelle fois mis en exergue l’état lamentable auquel des années de politique de restriction ont conduit la grille indiciaire. Elle a revendiqué que des négociations s’ouvrent le plus rapidement possible pour reconstruire une grille unique, reconnaissant les qualifications et améliorant les déroulements de carrière.

�� La délégation a rappelé son inquiétude et ses plus vives réserves quant aux nouveaux périmètres ministériels. Là également, elle a demandé qu’un débat contradictoire ait lieu sur l’opportunité de tels choix et l’examen de leurs conséquences.

�� Enfin, les représentants de la CGT ont confirmé leur exigence de changements profonds en matière de négociation et de dialogue social. Une fois encore, ils ont précisé que la CGT était porteuse de nombreuses propositions en la matière.

A toutes ces exigences, André SANTINI a répondu par un silence courtois. Il nous a simplement révélé que nous serions destinataires d’un courrier d’Eric WOERTH avant le Conseil Supérieur de la Fonction Publique de l’Etat du 12 juillet prochain.

Face à cette attitude, la CGT ne peut que se féliciter encore davantage du front syndical le plus large, pour lequel elle a oeuvré sans relâche. Cette démarche s’est concrétisée par un communiqué des huit organisations syndicales le 3 juillet 2007 sur les salaires, l’emploi public et refusant les diktats gouvernementaux.

Des suites sont prévues au Conseil Supérieur du 12 juillet, où l’ensemble des organisations syndicales dans une démarche convergente, interpelleront les ministres présents en exprimant les légitimes revendications des fonctionnaires.

Une nouvelle rencontre unitaire est prévue pour examiner les suites à donner.

Clairement, pour la CGT, il convient d’être résolument offensif et de placer l’intervention des personnels au coeur de notre démarche. C’est pour cela que nous comptons aussi développer une campagne d’information pour battre en brèche les discours libéraux et démontrer l’impérieuse nécessité d’une Fonction Publique renforcée et rénovée dans l’intérêt de tous, usagers et salariés pour renforcer les services publics et pour consolider les droits fondamentaux des citoyens.

Opposition déterminée aux mauvais coups et lutte pour la conquête de nouveaux droits et de nouveaux moyens, c’est la démarche revendicative que la CGT compte bien continuer à développer y compris cet été.

Montreuil, le 5 juillet 2007

Par Guy Nickles - Publié dans : Luttes sociales
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